C’est un grand plaisir pour moi, Katherine Carleton, de vous voir tous ici aujourd’hui. Je reconnais bon nombre d’entre vous; d’autres, je ne connais que par vos courriels, et d’autres encore, je rencontre pour la première fois. Merci de prendre le temps, malgré vos nombreuses occupations, de venir à cette réunion aujourd’hui. Vous apprendrez beaucoup plus les uns des autres que de moi, mais je suis ravie d’avoir l’occasion de vous entretenir des initiatives auxquelles Orchestres Canada se livre dans le but d’appuyer le travail important que vous accomplissez.
En tant qu’administrateurs d’orchestres, vous avez un emploi du temps chargé, qui inclut la vente de billets, la collecte de fonds, les relations avec le conseil d’administration, les rapports avec vos chefs artistiques et musiciens, les négociations, les demandes de subventions, les relations avec la collectivité et bien d’autres activités. En tant qu’administratrice d’Orchestres Canada, mes préoccupations servent, du moins je l’espère, à appuyer votre travail, tout en étant différentes.
Voici un profil sommaire d’Orchestres Canada.
Nous sommes établis à Toronto. Nous comptons deux membres du personnel à temps plein, soit moi-même et ma nouvelle assistante bilingue Sarah Bobak, qui remplace Jennifer Caines pendant son congé de maternité. Elle est jeune, vive et enthousiaste, et il me tarde de vous la présenter lors de la rencontre nationale en mai. Nous faisons aussi appel à des pigistes pour des tâches précises. Nombre d’entre vous ont déjà été en contact avec notre statisticien, Stephen Smith, qui produit notre rapport comparatif annuel. Nous comptons aussi sur une gestionnaire de base de données et une aide-comptable à temps partiel. De pair avec notre conseil d’administration, cela constitue notre équipe.
Notre budget de base, sans compter le financement pour des projets spéciaux (qui est venu en grande partie de la province d’Ontario pour les projets dans cette région), s’élève à environ 350 000 $. Ce montant se répartit comme suit :
- 50 % vient du gouvernement sous forme de subventions de fonctionnement du Conseil des Arts du Canada et du Conseil des arts de l’Ontario;
- 25 % provient des droits d’adhésion que nous versent les orchestres professionnels, les orchestres de jeunes, les orchestres amateurs et les particuliers;
- 15 % consiste en dons accordés par des particuliers et quelques sociétés;
- 10 % correspond aux recettes gagnées grâce principalement à nos avis de postes et aux droits d’inscription exigés à notre rencontre nationale.
Nous avons pour mandat d’être le porte-parole national uni des orchestres canadiens. Nos activités gravitent autour de la défense des intérêts, des relations gouvernementales (surtout au niveau fédéral), des communications (qui incluent notre bulletin électronique hebdomadaire, Info Orchestres, et notre site Web dans les deux langues) et du développement de nos réseaux au moyen de notre rencontre nationale et de réunions régionales comme celle-ci.
Permettez-moi de vous faire un bref résumé des dossiers auxquels OC travaille actuellement.
Défense des intérêts
Je suis coprésidente bénévole de la Coalition canadienne des arts, qui organise chaque année la Journée des arts sur la Colline du Parlement. En outre, cet organisme présente au gouvernement fédéral des mémoires sur les questions touchant les arts et la culture, organise des téléconférences mensuelles sur la promotion des arts à l’intention des défenseurs des arts partout au Canada, fait réaliser des recherches sur les dépenses fédérales au chapitre de la culture et aide à tisser ensemble les démarches de défense des intérêts de nombreux organismes de services nationaux dans le domaine des arts.
En votre nom, j’ai investi passablement de temps à essayer de comprendre le programme de changement du Conseil des Arts et son incidence éventuelle sur les orchestres canadiens. Si vous ne l’avez pas encore fait, je vous incite à lire mon blogue à ce sujet, étant donné que nous devons TOUS être prêts pour les consultations nationales qui auront lieu en mars et avril et les changements qu’elles pourraient apporter.
http://www.orchestrescanada.org/2012/12/18/les-orchestres-canadiens-et-le-programme-de-changement-du-conseil-des-arts/
J’étudie la nouvelle Loi canadienne anti-pourriel. S’il est adopté dans sa version actuelle, ce projet de loi important pourrait avoir des conséquences profondes sur la façon dont nos membres et nous utilisons le courriel pour communiquer. Nous disposons d’un bref délai de réaction; aussi, pour formuler notre réponse, nous collaborons, par l’entremise d’Imagine Canada, avec une vaste coalition d’organismes de bienfaisance et à but non lucratif.
Rassemblement et apprentissage
Nous avons un certain nombre de projets en train actuellement. Ceux de cette année incluent les suivants :
- La Fondation Trillium de l’Ontario finance un important remaniement de la section Ressources de notre site Web, auquel Frédéric Julien travaille avec diligence. Il s’est attaché tout particulièrement à la page Gouvernance, et vous pouvez voir ici les premiers résultats de son travail : http://www.orchestrescanada.org/ressources/gouvernance/
- En partenariat avec l’Alliance des arts de la scène, nous avons présenté en novembre et décembre six webinaires sur la collecte de fonds (trois en français et trois en anglais). Nous étudions encore les résultats qu’ils ont produits.
La planification va bon train pour la Rencontre nationale de 2013. Nous avons confirmé tant le lieu (Hart House à l’Université de Toronto) que l’hôtel (le Courtyard de Marriott sur la rue Yonge). D’ici le 15 février, nous aurons notamment affiché sur notre site Web le programme et les renseignements sur l’inscription.
Jonglant avec le thème général de l’innovation, de la créativité et du leadership adaptatif, j’ai entamé des discussions avec d’éventuels présentateurs :
- Robert Kelly, éducateur dans le domaine des arts, auteur et professeur d’éducation artistique à l’Université de Calgary;
- Richard Evans d’EMC Arts/ArtsFwd;
- Alan S. Brown de Wolf Brown;
- Jeanne Lamon du Tafelmusik Baroque Orchestra.
Nous offrirons l’interprétation simultanée aux séances plénières.
Nous aurons aussi amplement de temps pour des ateliers entre pairs, un bon dîner et des concerts du Toronto Symphony Orchestra et duTafelmusik Baroque Orchestra.
Autres projets en cours
Le Groupe de travail sur les orchestres de jeunes terminera son travail d’ici la fin mars. Les tâches de base sont achevées. Nous avons dégagé quelques thèmes méritant une discussion plus poussée et avons prévu trois téléconférences ou webinaires avec des représentants d’orchestres de jeunes pour explorer davantage ces sujets (y compris ceux de la collecte de fonds, de la valorisation de la marque, du recrutement, des festivals et des échanges). Nous verrons ensuite quelles recommandations le comité directeur veut faire au sujet d’une intervention future dans ce domaine. Ce travail a été appuyé par le Fonds d’investissement dans les arts de l’Ontario.
Les préparatifs en vue du Rapport comparatif de 2011-2012 sont presque achevés, et Steve Smith prévoit publier la version finale d’ici la fin janvier.
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