Le Victoria Symphony examine la « Malédiction de la Neuvième Symphonie »

balises: , , ,

La fin de semaine du 24 et 25 septembre, le Victoria Symphony amorce sa Série Signature avec le premier concert d’une série qui étudie la « thèse voulant que la Neuvième Symphonie de Beethoven ait jeté une malédiction aux compositeurs qui lui ont succédé ». Voici quelques mots de la chef Tania Miller sur cette série :

« En 1824. Ludwig van Beethoven a mis toute son âme à la composition d’une œuvre à l’originalité, aux dimensions et au pouvoir d’émotion si extraordinaires qu’il a jeté une ombre sur pratiquement tous les grands compositeurs venus après lui. La Neuvième de Beethoven a laissé une marque si profonde dans le monde de la musique classique qu’une croyance a surgi dans son sillage, après que plusieurs compositeurs soient décédés pendant qu’ils projetaient de composer une dixième symphonie. Nous explorons cette croyance dans la Série Signature en présentant des œuvres de compositeurs qui ont été touchés par la “malédiction”, notamment Mahler, Brahms, Schubert ainsi que d’autres.»

L’étude de l’ombre de la Neuvième commence tout au début avec la Première Symphonie de Beethoven, composée en 1799. Les concerts de cette, dirigés par Giuseppe Pietraroia, chef en résidence du Victoria Symphony, comprennent la venue de Terry Tam, premier violon du VS qui sera soliste dans les Quatre Saisons de Vivaldi.

Suivez-nous sur Twitter

Orchestras Canada