Durant la réunion des directeurs qu’Orchestres Canada a tenue à Québec, en mai, les représentants de 35 orchestres membres se sont engagés unanimement à rencontrer leur député avant le 31 octobre pour traiter des points suivants :
• le travail de l’orchestre dans la circonscription du député;
• la population visée par les programmes de l’orchestre;
• l’incidence des programmes de financement fédéraux actuels sur l’orchestre, et par conséquent sur les collectivités desservies;
• les plans d’avenir de l’orchestre;
• les initiatives fédérales en matière de politiques et de programmes dont la mise en œuvre pourrait renforcer l’orchestre et sa capacité à accomplir sa mission.
De concert avec notre stagiaire en communications de l’Université Concordia Irènidice-B Morin (qui est à OC pour le mois de juillet), nos collèges d’Everson Public Affairs et le comité de la défense des intérêts d’OC, je m’emploie activement à mettre la dernière main à des arguments d’appui que chacun de nos membres pourra utiliser.
Il va sans dire que chaque orchestre aura son histoire à raconter et ses propres arguments à défendre. Mon travail consistera, je crois, à mettre les histoires individuelles en contexte pour créer une image nationale complète de l’état de notre secteur.
Je constate que malgré toutes les difficultés que pose la conjoncture économique actuelle, les cas de réussite parmi les orchestres canadiens ne sont pas des points lumineux isolés contre une toile par ailleurs sombre. Ils s’inscrivent plutôt dans une tendance nationale de vitalité artistique, de contribution et de soutien communautaires, de gestion et de gouvernance rigoureuses et d’engagement envers l’innovation.
Je NE propose donc PAS de souligner les besoins nombreux et considérables des orchestres canadiens dans notre description de nos activités. Nous savons que les besoins sont réels. On ne peut être étroitement lié à un orchestre canadien sans les ressentir intensément. Toutefois, en sensibilisant les élus aux réalisations remarquables des orchestres canadiens, nous les invitons à travailler avec nous pour favoriser un meilleur avenir.
Vous êtes d’accord? Oui? Non? Je voudrais le savoir et attends impatiemment vos commentaires.
Katherine Carleton




